Samedi 13 juin
17,5 kilomètres
Départ de la première pèlerine de la chambre dès 5h30!!! Heureusement, je parviens à me rendormir. Il n’y a pas de petit déjeuner au gîte, je rassemble donc mes affaires et pars vers la plage pour manger les cerises que j’ai achetées hier au marché. C’est agréable d’être assise dans le sable et prendre le temps avant de démarrer ma marche.


Assez rapidement, je m’arrête dans un petit salon de thé pour prendre un café et un croissant. Il y a du monde en ce samedi matin. Je suis embêtée car ma poche à eau a fui dans mon sac et j’ai une énorme tâche d’eau sur mon short. Ce n’est pas très distingué mais heureusement, ça a séché assez rapidement.
Le début du chemin se trouve en bord de mer, mais assez rapidement, la voie bifurque vers l’intérieur des terres. Je marche sur un ponton puis sur la route. Il fait très chaud et il y a très peu de vent. La marche est difficile aujourd’hui.






Au milieu de nulle part, on trouve un refuge pour permettre aux pèlerins de se reposer. Il y a des bancs dehors, dedans, une petite cuisine, des toilettes. C’est une vraie oasis dans cette chaleur infernale.


En arrivant à Fao, je m’arrête au stand d’un jeune garçon qui propose des boissons fraîches et des fruits aux pèlerins. Il me dit que Fao est le plus beau village au monde. Il a des étoiles plein les yeux quand il parle de chez lui. Il me donne quelques endroits à visiter et m’indique un restaurant pour manger de bons plats traditionnels.





Je me dirige donc vers la rivière. Je passe d’abord par le cimetière qui est très construit, contrairement à ceux de chez nous.









Au restaurant, il y a un enterrement de vie de jeune fille. L’ambiance est chaleureuse, les invités chantent, rient, trinquent. La future mariée porte un voile blanc sur la tête. Il y a beaucoup de joie.
Puis je rejoins mon auberge. Chez Sandra,the spot hostel. C’est une maison aménagée en auberge. Les chambres sont à taille humaine. 4 lits par chambre, des draps et une serviette de bain. Il y a même une piscine ! Ce lieu est rempli d’amour. On ressent qu’elle adore accueillir les pèlerins.
Elle me conseille un petit café (le café des sports) pour le repas du soir. Là-bas, le propriétaire offre à chaque pelerins un petit galet bleu avec la coquille de Saint jacques et le nom du village. Il me dessine une fleur sur mon crédencial! C’est un super souvenir que je garde précieusement…


Puis retour à la maison pour une nuit bien méritée…